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Semaine du Développement Durable 2016

14 juin 2016

La session 2016 était placée sous le thème de la mobilisation citoyenne. Natura Bee en profite pour rappeler en quoi installer une ruche est toujours une bonne idée. Petit tour d’horizons des messages transmis chez Yves Rocher France, Pierre&Vacances et Club Med, avec toujours un superbe accueil des équipes.

Abeilles et fleurs sont indissociables et elles ont des relations mutuellement bénéfiques. Les abeilles sont de super pollinisateurs pour un grand nombres d’espèces végétales aussi bien sauvages que cultivées. L’abeille se nourrit exclusivement de pollen et nectar et, à l’échelle d’une colonie, les ressources végétales vont être butinées sur une aire considérable et sur un grand nombre d’espèces.

Il est également important, par tous les moyens, de contribuer à l’effort collectif pour soutenir la situation de l’abeille qui est en déclin un peu partout. Vous avez certainement entendu parler des problèmes de fort taux de mortalité des colonies, certainement attribuable à l’emploi de pesticides, à l’appauvrissement des sources nutritives en campagne (pratiques généralisées de monoculture). Si elle continue à se développer à ce rythme, l’apiculture en ville pourrait bien avoir un impact important sur le nombre global de colonies.

Et enfin, installer des ruches permet globalement de mieux nous connecter, nous qui avons des modes de vie de plus en plus urbains, à la nature en ville. Même si certains d’entre nous ont la chance d’être plus connectés à la nature au quotidien, c’est aussi ça l’idée : que la nature soit intégrée dans les projets de développement urbain, dans le visage de la ville de demain, à la maison comme au bureau.13342985_572504806252779_3157881280804481775_n Nikon D5300 042 Nikon D5300 047 13432364_572504842919442_3173610459120838885_n 13406887_572504836252776_5348324356681460566_n 13346611_572504799586113_8118597521931283915_n 13346448_572504896252770_4513719743924058574_n 13342906_572504776252782_1226339113568658404_n Nikon D5300 085 Nikon D5300 075 Nikon D5300 083
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Jardins urbains et ruches en ville fleurissent ensemble dans les grandes villes

8 avril 2016

L’apiculture urbaine n’est pas un phénomène nouveau : elle a commencé à New York dans les années 70, quand les premières ruches ont été installées en plein Central Park. Les citadins se sont emparés du phénomène et ont commencé à installer des ruches sur les toits, les terrasses, les balcons. Depuis, l’apiculture en ville a évolué au même rythme que les jardins et potagers urbains dans toutes les grandes villes du monde, Londres, Montréal, Hong Kong, Berlin, ou encore à Paris. Les jardins sur les toits, en plus de fournir le luxe de la présence de la nature en ville, sont une source en nectar particulièrement riche pour les abeilles.
Brooklyn Grange 2 brooklyn grange 3 Brooklyn Grange en est une parfaite illustration : plus grande ferme urbaine sur les toits, implantée sur 2 sites (à Brooklyn et dans le Queen), elle abrite aujourd’hui 38 ruches et est ainsi le plus grand producteur de miel de New York City (photo Esther Horvath).

Quels sont les avantages de l’apiculture urbaine ?

En 2050 les 2/3 de la population mondiale vivront en ville selon les estimations actuelles.

En continuant à se développer à ce rythme, l’apiculture en ville pourra avoir un impact majeur sur le nombre de colonies. Contrairement aux zones rurales dans lesquelles la monoculture est fréquente, les abeilles trouvent en ville une floraison étalée tout a long de l’année et une grande variété de fleurs, ce qui leur garantit un approvisionnement régulier en nectar. On estime (en plus !) que cette variété nutritive a un effet positif sur le système immunitaire des abeilles. Et bien sûr aucune utilisation à grande échelle de pesticides ne peut nuire à leur santé en ville.

Ne vont-elles pas devenir trop nombreuses ?

Le principal risque d’une surpopulation, selon certains experts, est de mettre en péril leur approvisionnement alimentaire. C’est la raison pour laquelle il est si bon que le développement des colonies aille de pair avec le développement de la végétalisation urbaine sous toutes ses formes. Chaque apiculteur doit aussi favoriser à son niveau la plantation de plantes mellifères et faire croître ainsi les sources de nectar.

Autre risque : celui de la propagation de maladies de l’abeille. L’enregistrement obligatoire des ruches auprès de la Direction Départementale de la Protection des Populations est une 1ère réponse pour avoir une bonne évaluation sanitaire de la situation. Et les mesures de prophylaxie doivent être rigoureusement suivies par des apiculteurs suffisamment expérimentés pour maîtriser ce risque.

Interdiction des pesticides tueurs d’abeilles : Victoire !

24 mars 2016

Après de âpres discussions (compte tenu des enjeux !), le texte interdisant l’utilisation des néonicotinoïdes (une famille de pesticides reconnus pour leur nocivité pour les abeilles par plusieurs centaines d’études scientifiques) a été adopté à l’Assemblée.

Cette interdiction prendra effet à partir du 1er septembre 2018, laissant le temps à la profession agricole, largement dépendante aujourd’hui, de s’adapter.

Reste à passer l’étape du Sénat.

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/03/18/les-deputes-votent-une-interdiction-des-pesticides-tueurs-d-abeilles_4885312_1652692.html

Le miel récolté en ville : les pesticides en moins, le goût en plus !

18 février 2016

http://www.bfmtv.com/societe/le-meilleur-miel-de-france-sur-les-toits-de-paris-951980.html

Comme le miel de l’Opéra Garnier, les miels Natura Bee sont le plus souvent typés « tilleul » (fraîcheur et saveur mentholée) et riches d’une grande diversité florale. Des nectars urbains préservés des pesticides comme le prouve cette étude réalisée par le laboratoire Profilomic.

Les hivers doux sont-ils bons pour les abeilles ?

11 janvier 2016
Red beehive in a winter.

Red beehive in a winter.

Habituellement en hiver les abeilles se regroupent en grappe dans la ruche. Elles cessent de butiner, restent à l’abri et consomment tranquillement leur réserve de miel. En faisant vibrer leurs ailes, elles réchauffent le cœur de la ruche pour maintenir la température au dessus de 12 degrés (cette température peut dépasser 30 degrés au centre de la grappe!). Elles ont une activité minimale pour dépenser le minimum d’énergie, et se relaient en passant du centre de la grappe à l’extérieur. 

On dit qu’elles hivernent.

Cette année, la nature ne s’est pas encore plongée dans la phase de dormance caractéristique de l’hiver. Comme la flore (la fin d’année 2015 avait des airs de printemps en région parisienne, forsythias et certains pruniers en fleurs, montée de sève dans les arbres), les abeilles sont bien déboussolées. Elles sortent de leur ruche (elles sortent dès que la température extérieure est supérieure à 11 ou 12°), volent et butinent les quelques fleurs qui poussent encore.
Le risque est que les colonies s’épuisent, qu’elles continuent à se multiplier alors même qu’il y a très peu de nectar dans la nature. Qu’elles consomment leur réserve avant l’heure.

Il va donc falloir redoubler de vigilance dès le milieu de l’hiver cette année pour éviter que les abeilles ne meurent de faim, et leur apporter des compléments de nourriture (pain de candy).
Pas de répit pour les apiculteurs !

Semons, butinons, récoltons… Belle année 2016 à tous !

4 janvier 2016

carte voeux 2016

Quand le miel coule à flot

3 septembre 2015

L’année 2015 est une année à marquer d’une pierre blanche pour nous, apiculteurs.

4 à 5 hausses sur la quasi totalité des ruches Natura Bee, plus de 2 tonnes de miel récolté par Julien, (dans certains cas) avec la participation de collaborateurs, plus que satisfaits par cette excitante abondance.

Là où les pesticides, maladies et autres nuisibles ne sévissent pas (ou peu), la météo a été de notre côté pour de mémorables récoltes.

Go on bees !

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